Aménagement du Bois Hardy

Phase 1

Du Dimanche 1 janvier 2017 au Lundi 31 décembre 2018

De novembre à février, les habitants, les usagers et les acteurs économiques ou associatifs du Bois Hardy ont réfléchi ensemble à l’avenir du quartier. Les quatre ateliers de concertation, qui ont rassemblé près de 80 personnes, ont débouché sur la remise d’un cahier de préconisations aux porteurs du projet.

Les échanges avec les parties-prenantes continuent à travailler le projet dans la phase 2.

En 2017 et 2018, des ateliers participatifs imaginent l’avenir

De novembre 2017 à février 2018, les habitants, les usagers ainsi que les acteurs économiques et associatifs du Bois Hardy ont ainsi réfléchi à l’avenir du quartier. Les quatre ateliers, avec près de 80 personnes, ont donné lieu à l’élaboration d’un cahier de préconisations.

En juin 2018, une réunion publique a permis aux élus et acteurs du projet urbain de présenter le bilan de cette réflexion citoyenne. Les participants aux ateliers ont souligné l’importance d’un quartier durable et écologique avec la création de lieux partagés : les propositions d’expérimentation de maraîchage et de permaculture en pleine terre et sur les toitures ont par exemple été entendues ! Ces rencontres ont aussi été l’occasion pour les professionnels de l’aménagement et les élus, d’expliquer leurs intentions sur des sujets plus sensibles.

Un cahier des préconisations

Ce cahier de préconisations exprime le point de vue des participants sur le projet d’aménagement du Bois Hardy. Il est issu des ateliers de concertation menés avec près de 80 participants : habitants et usagers du quartier, acteurs associatifs ou économiques. Il a été débattu et finalisé lors de l’atelier du 20 février 2018 et sera remis au élus et à l’équipe projet.

La Ville de Nantes, Nantes Métropole et Nantes Métropole Aménagement apporteront une réponse argumentée, qui sera annexée au document final.

Cliquez ici pour télécharger le cahier de préconisations (et ici pour télécharger les annexes)

En bref

  • Les participants ne sont pas opposés à la construction de logements, mais ils souhaitent que celle-ci se limite aux parcelles déjà artificialisées. Les surfaces construites et le nombre de logements devraient être réduits.
  • La création d’un lieu partagé au coeur du quartier est primordiale. La programmation et la gestion du lieu sont à affiner. Pour la majorité des participants, il pourrait se matérialiser par une forme bâti, offrant des locaux à investir pour différents usages. Pour d’autres, il devrait prendre la forme d’une structure légère, « un espace abrité ». Un collectif d’habitants, usagers et acteurs associatifs ou économiques est prêt à faire des propositions pour la gestion et l’animation de ce lieu.
  • Le projet pourrait valoriser un quartier durable, écologique et dont certaines actions sont co‑animées par les habitants (lieu partagé, jardins). Le Bois Hardy pourrait servir de laboratoire expérimental, de démonstrateur à l’échelle de la métropole nantaise : lieu partagé, agriculture urbaine, fabrique de lien social.
  • Les participants souhaitent alerter la maîtrise d’ouvrage sur les enjeux de circulation et de stationnement, au regard du nombre de nouveaux habitants et usagers à venir.

La physionomie du quartier évoluera, de nouveaux habitants et usagers arriveront, mais l’identité et la particularité sont préservées : les initiatives et dynamiques engagées depuis plusieurs années par le riche tissu associatif perdureront.

 

 

Des logements variés et atypiques

Les habitats individuels et intermédiaires verront le jour au nord-ouest du Bois Hardy et les habitats collectifs viendront remplacer l’actuel parking. « Il y a une déclivité très forte du site, nous allons donc développer un habitat intéressant et atypique que l’on pourra traverser par des venelles piétonnes », souligne Alain Robert. « Cet habitat préservera par ailleurs toutes les perspectives vers le sud et sur la Loire. »

Le stationnement de ces nouvelles constructions se fera en sous-sol et des places seront mutualisées entre les activités économiques et les logements.

Un quartier végétalisé

Les espaces verts représenteront 40 % de la surface au sol et les jardins partagés devraient gagner plus de 1700 m2 de surface. Leur extension se fera sur la partie nord-est du Bois Hardy. L’agriculture urbaine devrait être également développée via des toitures végétalisées. Le caractère paysager et bucolique du site sera préservé et le vieux chêne sera sauvegardé.

Un lieu partagé

Installé au cœur du quartier, cet espace collectif qui rassemblera les habitants et les salariés du secteur sera réalisé avec des matériaux naturels (bois, verre, cordage). Le lieu pourrait également accueillir du public venu de l’extérieur sur les thématiques du maraîchage et de la permaculture.

Une Cité active

Situé sur le boulevard Maréchal-Juin, ce bâtiment regroupera des activités liées à l’artisanat, l’écologie et l’agriculture urbaine. Un espace de restauration devrait également voir le jour.

Maquette de travail (Bernard Reichen)

Pour aller plus loin